Concours d’automne !

Comme nombre d’événements, notre traditionnel concours de printemps arrive donc en automne, mais il n’y a pas de saison pour se faire plaisir. Comme chaque année, nous vous proposons de gagner l’un des romans de notre sélection, tout juste paru en édition poche. Ils nous ont fait vibrer, ils ont enchanté les lecteurs et c’est pour eux une deuxième occasion d’en rencontrer beaucoup d’autres.

Huit heureux gagnants recevront l’un de ces huit titres, de façon aléatoire (oui, on aime bien les surprises et vous aussi certainement), après tirage au sort parmi les participants.

Rhapsodie des oubliés de Sofia Aouine (Le livre de Poche), Suiza de Bénédicte Belpois (Folio), Ceux que je suis d’Olivier Dorchamps (Pocket), Simple de Julie Estève (Le Livre de Poche), A crier dans les ruines d’Alexandra Koszelyk (Points), Après la fête de Lola Nicolle (Pocket), A la ligne de Joseph Ponthus (Folio), Une immense sensation de calme de Laurine Roux (Folio)

Pour participer : racontez-nous en commentaire votre plus belle émotion avec un premier roman. Dites-nous tout, ne nous cachez rien… et n’hésitez pas à partager sur les réseaux, en mentionnant @68premieresfois et #68premieresfois, quand on aime, on a envie que tout le monde le sache.

Ce concours est diffusé ici-même, sur Facebook, Twitter et Instagram. Une seule réponse sera prise en compte pour chaque participant, quel que soit le réseau privilégié. Et seules les réponses émanant de France métropolitaine seront prises en compte.

Nous attendons vos réponses jusqu’au lundi 5 octobre à minuit. Bonne chance à tous !

(et un immense merci aux équipes de Folio, Le Livre de Poche, Pocket et Points pour leur confiance et leur soutien)

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RESULTATS DU CONCOURS – update du 7 octobre 2020 :

Bravo à c_ma_kam (via Instagram), des_elfes_et_des_lignes (via Instagram), Carole Manoukian (via Facebook), Marie Kirzy (via le blog), Geneviève Munier (via le blog), Cancangnt (via Instagram), delivremoi (via Instagram) et Anne Brun’oh (via Facebook) !

Vous allez recevoir l’un de ces 8 romans… dès que vous nous aurez communiqué vos adresses. Merci et à bientôt pour découvrir vos avis sur ces lectures !

10 réflexions sur “Concours d’automne !

  1. Delphine Olympe dit :

    Traditionnel ? Ah oui ? Ce concours m’avait totalement échappé jusqu’à présent !
    Quoi qu’il en soit, j’en ai lu un bon nombre lorsqu’ils sont sortis en grand format, alors…
    Bonne chance aux participants 🙂

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  2. genevievemunier dit :

    Ma plus belle émotion reste, pour l’instant, celle ressentie à la lecture d’un premier roman… musical…l’amour dune petite fille pour un grand musicien. Une histoire d’amour fou qui perdure, se tranforme, qui se projette. J’écrivais après sa lecture : « Non, ce n’est vraiment pas une histoire d’amour banale mais un concentré de passion sublimée, de beauté intérieure, de gestes magnifiés par des expressions subtilement entrelacées où la musicalité des phrases fait écho à celle des morceaux du Maître glorifié. Cet ouvrage je ne l’ai pas lu, je l’ai écouté, entendu, respiré, vécu… Les jours, les nuits ont passé et les années aussi mais ce « Maestro » est toujours là, en moi, léger comme les doigts qui volètent au-dessus des touches du piano…

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  3. Marie Kirzy dit :

    Bonjour,

    Merci pour ce beau concours qui met à l’honneur les premiers romans !
    Dernièrement, de nombreux premiers romans m’ont fait vibrer ( Ohio de Stephen Markley, Elle a menti pour les ailes de Francesca Serra, Betty de Tiffany McDaniel, L’Arrachée belle de Lou Darsan ), mais celui auquel je pense immédiatement est Sauvage de Jamey Bradbury. Je n’oublierai jamais Tracy.

    J’ai vibré à mesure que la tension s’installe, monte, se tord jusqu’à la paranoïa, jusqu’à cette fin imprévisible et pourtant si cohérente et superbe. J’ai aimé que Jamey Bradbury laisse beaucoup de place à l’imagination du lecteur. Jamais ou quasi elle ne décrit ses personnages mais son écriture dense et riche sonde au plus près les émotions de Tracy. On est viscéralement avec elle dans les paysages grandioses de l’Alaska. Bref ce conte initiatique mâtiné de thriller psychologique avec une pointe de fantastique m’a totalement emportée au point que ses mots
    palpitent encore une fois ses pages refermées.

    Très bon dimanche !

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  4. Christine Poussineau dit :

    Bonjour,
    très attirée par les premiers romans en général pour la découverte d’un nouvel univers, pour leur fraîcheur, il se trouve que le premier roman qui m’a le plus touchée ces derniers temps apparaît dans la liste des livres à gagner : il s’agit de « Suiza » de Bénédicte Belpois.
    Un premier roman magistral et poignant qui met en scène deux personnages, déglingués par la vie qui vont se trouver et s’aimer hors normes, hors cadre.
    L’homme, Tomas, la quarantaine, est un paysan taiseux et rustre de Galice, veuf depuis une dizaine d’années, sans enfant, qui vit seul avec pour seule compagnie, Ramon, son vieil ouvrier agricole ; il vient d’apprendre qu’il est atteint d’un cancer des poumons qui ne lui laisse aucune chance.
    La femme, Suiza, ne parle pas un mot d’espagnol, c’est une jeune française qui s’est échappée du foyer dans lequel elle était placée près de Besançon ; elle est naïve, elle dit merci avec son corps qu’elle offre en toute simplicité, elle est simplette mais dégage une sensualité qui rend fous tous les hommes du village.
    Leur relation commence par une violence masculine brute, celle de Tomas qui assouvit son désir pour cette femme avec brutalité et sauvagerie. Mais cela lui laisse un goût amer ; il veut posséder Suiza, il la veut pour lui tout seul et l’installe chez lui à la ferme. Possession et violence laissent place petit à petit à un amour profond qui permet à Tomas de s’ouvrir à la vie alors qu’elle est en train de lui échapper. Il pense petit à petit à Suiza avant de penser à lui, il veut lui faire plaisir, la protéger.
    Sincérité est le maître mot de ce roman ; les sentiments sont bruts de décoffrage, à fleur de peau même si une extrême pudeur empêche de les exprimer ; les paroles sont remplacées par les actes, les gestes de chaque jour. Suiza utilisera la peinture comme vecteur de ses sentiments, elle dont la parole est difficile et maladroite.
    Les personnages qui gravitent autour de Tomas et Suiza sont savoureux et confèrent encore plus d’épaisseur au roman ; la fin, inattendue, est à la hauteur de l’émotion dégagée par Bénédicte Belpois tout au long de ce magnifique roman.

    Merci à l’équipe de 68 Premières Fois pour cet échange et bien sûr pour le concours.

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