Treize – Aurore Bègue

L’adolescence, période charnière d’où découle parfois toute une vie. A partir de ce thème souvent traité par les romanciers, l’auteure parvient à toucher et à émouvoir avec le personnage d’Alice…

treize

« Treize ans, l’âge des premières fois et, cet été-là qu’elle passe au bord de la grande bleue avec sa sœur Marie, tellement belle, son père, et sa mère fragile, très fragile, Alice va les connaître : premières règles, premiers désirs, premier amour…
Entre présent et passé, Aurore Bègue nous raconte une tranche de vie particulièrement bouleversante. Elle maîtrise parfaitement l’art du suspense, distillant à coup de gouttelettes les éléments d’un drame annoncé. Elle décrit à merveille les affres de l’adolescence, les jalousies sororales, cet âge de toutes les découvertes, de toutes les souffrances. A l’aide d’une écriture toute en fluidité faite de légèreté et de profondeur mêlées, elle décortique l’âme, les douleurs, les souvenirs et l’impact de l’enfance sur la vie de l’adulte. Elle réalise ainsi une étude extrêmement pertinente de cet âge que l’on qualifie d’ingrat.
Treize est véritablement un très joli moment de lecture, triste et lumineux à la fois, qui ramène à sa propre expérience. L’auteur emplie d’empathie pour ses personnages a su la transmettre au point de me donner l’envie de serrer Alice dans mes bras, de la consoler de ses chagrins de petite fille puis de mère.
C’est sombre et pesant, ensorcelant et touchant, bouleversant, captivant. En un mot, c’est un merveilleux premier roman que je pense garder longtemps en moi. » – Geneviève Munier
« Treize d’Aurore Bègue un petit roman sur les émois d’une fille de treize ans qui découvre pendant les vacances d’été son amour et ses désirs. Intéressant, construit comme un roman à suspense avec des allers retours dans sa vie d’adulte et aux années de ses treize ans. Assez classique mais sa construction incite à le lire de bout en bout. Certains le trouve timide ? Je ne sais pas ce qu’ils veulent dire ? Peut-être de la pudeur ? Allez savoir. » – Catherine Airaud
« Bonjour tristesse Treize ans, début de l’adolescence. Treize ans, les premières règles. Treize ans, les premiers émois amoureux. Alice nous conte l’été de ses treize ans où elle va se découvrir rivale de sa grande sœur tellement admirée, où elle va se détacher de l’amour inconditionnel qu’elle éprouvait pour son père. Elle va surtout tomber amoureuse de Paul, ami de son père, 38 ans, séducteur. Cette chronique douce amère parvient à nous faire partager les émotions d’Alice, ses doutes, ses rebellions. Elle nous tient en haleine grâce aux petites touches disséminées de-ci de-là et qui annoncent un drame. Mais un bémol : le parti pris typographique. Tous ces mots écrits en capitales comme si j’étais incapable d’en comprendre l’importance pour Alice m’ont paru pénibles, et j’ai bien failli arrêter très vite ma lecture. C’eût été dommage, car Treize est un beau texte sur l’adolescence, découvert grâce aux « 68 premières fois » ».- Enell Liraconteuse
Et toujours les chroniques publiées sur les blogs des lecteurs :
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