Pays provisoire – Fanny Tonnelier

Les années 1910, le Paris des artisans, le Saint-Pétersbourg cosmopolite, une jeune modiste qui n’a pas froid aux yeux et bientôt le monde à feu et à sang… Avec ce premier roman, l’auteure renoue avec une veine romanesque qui rappelle parfois Henri Troyat, un charme désuet et une fraîcheur qui provoquent des réactions très diverses parmi les lecteurs.

Pays provisoire

 

Fanny Tonnelier nous raconte l’histoire d’Amélie Servoz, jeune modiste savoyarde et téméraire. En 1910, elle quitte les siens pour rejoindre Saint-Pétersbourg à l’invitation d’une compatriote qui lui offre de reprendre sa boutique de chapeaux. Sept ans plus tard, face aux événements que connait l’Empire russe, elle est obligée de fuir son pays provisoire. Son retour, pas de tout de repos lui fera traverser quatre pays, découvrir les bas-côtés de la guerre et rencontrer son prince, Friedrich et enfin retrouver les siens. C’est original, polyphonique, passionnant et fort bien mené. J’ai beaucoup aimé ce roman qui m’a révélé des aspects que je ne connaissais pas sur les relations franco-russes de cette période. Fanny Tonnelier possède une écriture fluide, agréable et romanesque. Le désarroi, les craintes, les joies et le courage de ces jeunes femmes transparaissent de façon naturelle au fil des pages, elles qui doivent tout laisser derrière elles alors qu’elles avaient eu la force de choisir une vie peu commune pour l’époque. L’ambiance de la Russie avec son folklore, le contexte politique sont parfaitement retranscrits et j’ai eu l’impression d’y être. A la lecture du métier d’Amélie j’ai souri car elle est modiste-plumassière et ma cousine exerce ce métier!. et Fanny a su en décrire les moindres détails tels que ma cousine l’aurait fait… L’histoire d’amour entre Amélie et Friedrich est belle et touchante. Bref, vous l’avez compris: j’ai adoré ce livre!!!!!!!!!!!!!!!!! » – Marie Heckmann

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L’auteure évoque cet épisode de l’histoire peu connu quand, au début du siècle, des aventuriers sont partis tenter leur chance dans ces pays lointains où brillaient encore les liens tissés au siècle des lumières .
Le livre a le charme de ces photos sépia, ourlées de blanc, où les dames sont chapeautées, une ombrelle à la main, au bras d’un homme viril et protecteur portant fièrement une fine moustache.
Amélie a eu le courage de tenter l’aventure, elle a de la chance, du talent, de la volonté, des amies, des soupirants, en Russie la vie est légère et raffinée mais arrive les prémisses de la révolution.
Il faut fuir devant le danger, la violence aveugle, commence un périple à travers ces pays où la guerre de 14 broie soldats et civils… – Christiane Arriudarre
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Fanny Tonnelier nous livre un premier roman très instructif. Ainsi nous suivons le voyage à travers l’Europe du début du XXème siècle d’Amélie, jeune modiste créatrice de chapeaux, partie s’installer à Saint-Pétersbourg. Avec la première guerre mondiale, et l’éclatement de la révolution bolchévique, il devient plus prudent de quitter la Russie et de rejoindre la France malgré les combats en cours.
J’ai eu le sentiment très vite d’avoir sous les yeux un très joli manuel d’Histoire, un peu daté, mais au charme considérable, de ceux qui étaient utilisés dans les années cinquante. Ce livre conte une époque à l’aide de personnages identifiés lesquels en fil rouge nous embarquent avec eux dans leur quotidien pour retracer les grands événements. Ne manquaient que les belles illustrations d’antan pour parfaire l’ouvrage.
Il est certain que j’ai beaucoup révisé et aussi beaucoup appris sur les grands tournants de cette période dans cette Europe enflammée et c’est toujours agréable et enrichissant de resituer les causes initiales d’un conflit, les éléments déclencheurs, les contextes géographiques, économiques et culturels… Le principal atout de ce livre réside là.
Car si le désuet n’est pas sans nous envelopper d’une certaine langueur poétique, comme ces longs périples en train à travers des paysages multiples, tour à tour enneigés, vallonnés ou citadins dans ces trains dont on devine la cadence tressautante et rassurante ; il peut aussi ne pas suffire à ravir totalement le lecteur. Je n’ai pas été captée par cet ouvrage et dois avouer avoir ressenti parfois un peu d’ennui et de lassitude. L’écriture m’est apparue très plate, très scolaire, toute en encre bleue et en boucles d’une rédaction très joliment rédigée. La trame historique est fouillée, détaillée et donc pédagogique mais les personnages, principaux et secondaires, sont tous survolés, mis au ban d’outils narratifs malgré leur amicale compagnie pour dérouler le chapitre d’Histoire que l’auteur a décidé de développer. – Karine Le Nagard
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Amélie est une jeune modiste à Paris. Passionnée par la création et la fabrication de chapeaux, elle a l’opportunité de tenir sa propre boutique avec Clémence qui lui propose de reprendre son commerce en Russie à Saint Pétersbourg. Amélie accepte et part faire sa renommée dans la grande ville, créant de magnifiques chapeaux pour les plus grandes dames du pays. Puis, arrivent les prémices de la Révolution (nous sommes en 1917). devant le danger et la violence qui sévissent, Amélie prend la décision de rentrer en France. C’est dans ce périple, en pleine guerre mondiale, dans un voyage interminable, en train, puis en bateau, à travers presque toutes les grandes villes d’Europe qu’elle nous livre des fragments de sa vie, de sa passion pour la couture et de ses amours heureux et malheureux.
C’est un premier roman superbement documenté que nous livre Fanny Tonnelier. L’écriture y est plaisante, simple et toute en finesse. J’ai beaucoup aimé suivre cette Amélie dans son voyage et dans la narration de sa vie. J’ai appris de nouvelles choses que je ne connaissais pas, en découvrant une de ces petites françaises partie en Russie pour travailler à une époque où les voyages prenaient de mois. – Nathalie Cez
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Pays provisoire est attachant et documenté. Plus précisément son personnage central, Amélie, parti conquérir le monde de la mode slave, est attachant. Prises isolément, les scènes de tension politique, de retour au pays, d’amours… fonctionnent. Manque un liant pour rendre ce récit plus haletant, ou plus surprenant. Dommage, car l’écriture saisit bien les personnages. On ne demandait qu’à les suivre ! – Laurence Despujols
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Il y a parfois des livres dont on se dit qu’ils remplissent parfaitement l’objectif de la lecture plaisir : nous faire passer un bon moment, nous faire rencontrer de bons personnages et pourquoi pas nous faire voyager. « Pays provisoire » est de ceux-là. Un roman que j’aurais eu plaisir à conseiller en librairie (il m’arrive encore de penser parfois en ‘libraire’, et c’est un excellent exercice, car on ne lit plus ‘uniquement’ pour soi, pour chaque lecture, il faut se dire ‘celui-ci, entre les mains de qui ?’) : une lecture agréable qui nous transporte en Russie et dans une Europe à l’aube de la Première Guerre mondiale. Amélie est une jeune modiste qui quitte la France pour reprendre la boutique d’une tante à Saint-Pétersbourg. Nous parcourons la ville et découvrons le métier en même temps qu’elle, nous la suivons dans ses rencontres avec les Russes et les autres expatriés Français. Nous vivons avec elle le succès grandissant de sa boutique et l’effervescence de sa créativité. Et nous assistons aux prémices de la Révolution russe, aux premières violences qui entachent les manifestations. Lorsque la situation devient trop dangereuse et que sa boutique est détruite en 1917, Amélie se décide, à contrecœur, à rentrer en France. Mais quitter la Russie ne sera pas si simple, et c’est un véritable périple qui l’attend. Avec son amie Joséphine, elle va devoir ainsi traverser l’Europe alors en proie à la guerre, et découvrir que sa situation en Russie était loin d’être si difficile au regard de ce que vivent les soldats qui reviennent du Front. Voilà une histoire plaisante, dépaysante, à l’intrigue simple, au charme désuet, qui se lit comme un feuilleton que l’on aurait plaisir à retrouver tous les jours dans son journal. C’est un premier roman pour tous, à la plume délicate et agréable, qui nous fait vivre à l’heure russe du début du XXe siècle. – Amélie Muller
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Amélie savoyarde et vivant à Paris chez ses parents plumassiers est passionnée par la création de chapeaux. Elle fait son apprentissage chez une modiste réputée.
Clémence, modiste à Saint-Pétersbourg lui propose de reprendre son magasin. Elle accepte et part en Russie pour tenir sa boutique. Elle y passe sept ans où elle crée de magnifiques chapeaux pour la bourgeoisie russe.
Nous sommes en 1917 quand la révolution russe éclate. Amélie se voit obligée de quitter son « pays provisoire » pour revenir en France et là, commence un long voyage dur, épuisant , et fait la connaissance de Friedrich…
Livre agréable à lire, très bien documenté, écriture fluide, légère. Mais il manque de relief et de réalisme. Les situations très difficiles se terminent toujours très bien. Amélie est belle, séduisante, tout lui réussit.
J’ai eu tout de même du plaisir à cette lecture, mais sans émotions. Je n’ai pas été bouleversée par ce livre. – Joëlle Radisson
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Nous sommes en 1917, Amélie Servoz est une jeune française qui vit à Saint-Petersbourg, capitale de l’Empire russe, ville du Tsar, de la culture, du raffinement, où elle est arrivée en 1910 pour reprendre la boutique de mode d’une cousine expatriée.
Jeune femme résolument moderne, indépendante et émancipée, ces années en Russie lui permettent de développer ses talents de modiste. Éloignée de la guerre qui sévit depuis plusieurs années en France, sa vie comme celle de centaines de milliers de petersbourgeois bascule en février 1917, lorsqu’ éclate la Révolution russe. Face à la terreur de plus en plus intense que font régner les Bolcheviks, Amélie décide de quitter son pays d’adoption pour regagner Paris. Accompagnée d’une autre expatriée française, Amélie est loin d’imaginer le parcours que sera son retour en France, alors que toutes les voies de communication dans cette Europe en guerre sont coupées. De son départ en train pour la Finlande puis vers la Suède, pour pouvoir enfin prendre un premier bateau à destination de l’Angleterre, nous suivrons le parcours d’Amélie, qui fut celui de nombreux candidats à l’exil, pour regagner Paris.
Ce premier roman de Fanny Tonnelier évoque la première guerre mondiale sous un prisme méconnu, celui de la Russie des Tsars et de la magnificence de Saint-Petersbourg. C’est en fouillant dans les archives de l’ancienne capitale russe que Fanny Tonnelier a découvert l’existence de toutes ces jeunes françaises qui vivaient à Saint-Petersbourg, pour la plupart employée en tant qu’institutrices par de riches familles de la grande bourgeoisie ou de l’aristocratie. On saisit à travers ce récit toute la beauté de la ville, son importance politique et intellectuelle et la fascination qu’elle pouvait exercer sur l’Europe toute entière. Ceci est accentué par le métier de modiste d’Amélie, dont l’auteure fait une description fouillée, technique et passionnante. On se prend à rêver à ces sublimes silhouettes aux têtes chapeautées de capelines drapées, qui n’ont pas été sans m’évoquer la série de Nina Campanez, Les dames de la côte.
L’histoire d’Amélie et son périple à travers l’Europe sont plaisants à lire, et le divertissement qu’il apporte est la principale qualité de ce roman, en plus du grand travail de documentation qui a permis à l’auteur de donner à son récit un tas d’informations précieuses pour apprécier la lecture.
On peut toutefois reprocher à Pays provisoire un réel manque d’épaisseur, qui apparente souvent le roman à de la bluette. Non, Amélie n’a pas froid aux yeux, oui Amélie est une jeune femme libre et séduisante, et ses histoires d’amour, quand elles ne sont pas expédiées, vont assez vite droit au but. Les scènes d’amour, désuètes, prêtent à sourire.
Le style narratif joue avec des grosses ficelles, des poncifs, l’emploi du passé simple récurrent entretient l’aspect un peu démodé du roman.
Quant à l’écriture, qui est primordiale à mes yeux dans une lecture, je ne lui ai trouvé aucune saveur tant elle est, au mieux, basique (certaines fautes que j’espère être des coquilles m’ont même fait tressaillir). Je vais vous l’avouer, j’ai même été à un cheveu d’abandonner ma lecture à cause de cela.
Mais j’ai persévéré et en toute franchise, je ne le regrette pas. Ce roman a des défauts, mais c’est un premier roman et mes critiques sont certainement sévères. Pour autant, il m’a intéressée ! J’ai été enchantée de découvrir Saint-Petersbourg que je rêve depuis longtemps de visiter, j’ai lu avec beaucoup d’intérêt les passages où le travail des plumes et la création sont détaillés, j’ai rêvé de ces tenues décrites à travers les yeux d’Amélie et j’ai découvert un autre aspect de la seconde guerre mondiale que j’ai même trouvé passionnant. Alors que demander de plus, si au fond le roman remplit une de ses missions essentielles, à savoir le divertissement? Mes réserves sont très personnelles, et je ne doute pas que ce roman atteindra de nombreux lecteurs. – SoniaBooksandmore
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Juillet 1917, la capitale impériale russe, Saint-Pétersbourg vit, après les événements de février, la prise de pouvoir par les bolchéviques.
Amélie fait partie de cette colonie française installée en Russie, appréciée pour son travail, son histoire, sa langue qu’utilisent les aristocrates et grands-bourgeois. Elle, est modiste, dans une rue proche de la perspective Nevski. Sa boutique est pleine de beaux tissus, de dentelles, de plumes. Elle a repris, en 1910, le magasin d’une parente aujourd’hui devenue âgée et rentrée en Savoie, le berceau de la famille.
Amélie est fille de plumassiers, ces artisans du faubourg Saint-Antoine, aux côtés de ceux des métiers du meuble, qui font la mode de Paris. Après une bonne formation chez une modiste réputée, elle ose, toute jeune, partir s’installe en Russie. Rapidement, elle devient le fournisseur attitré des dames de la bonne société.
Alors, quand en juillet 1917, les émeutes bouleversent la ville, les boutiques sont pillées et incendiées et Amélie entreprend un long périple pour regagner la France, en compagnie d’une amie, Joséphine. Elle a reçu l’aide d’un cocher (taxi avec voiture à cheval !) pour partir, puis de certains voyageurs efficaces et bienveillants. Le voyage de tous ces fuyards qui vivent une sorte d’exode dans des wagons à bestiaux de sinistre mémoire, Russes, français, gens de tous horizons, n’est pas sans évoquer les migrants d’aujourd’hui. Une partie du monde est toujours en fuite, en mouvement vers un ailleurs plus sûr…
Elle ne manque ni de caractère ni de repartie et sait défendre ses intérêts et ceux des gens qu’elle aime.parvenue en Suède, elle retrouve avec joie Friedrich, le jeune homme suédois qui l’a aidée au long de son voyage et une idylle naît entre eux. Il voudrait bien qu’elle reste avec lui à Stockholm mais la France est en guerre, elle sait que son père a été envoyé au front et veut rejoindre sa famille. 1917, est-ce un moment pour s’engager dans un amour ?
Le roman fait des allers-retours entre la vie d’« avant », à Saint-Pétersbourg, et les événements qui ont suivi le voyage.
Nous suivons la jeune femme courageuse, de bateau en train, d’Écosse en Angleterre, avec pour horizon possible la mort provoquée par les mines allemandes, la paralysie des transports.
Quand, enfin, elle arrive à Paris, on est soulagé pour elle, on salue son courage et sa ténacité. Pour autant, à aucun moment, je ne me suis sentie inquiète pour elle, tout semblait écrit à l’encre rose, si ce n’est – le plus intéressant à mon avis – l’évocation des troupes prêtes à partir sue le front, en stand by sur le port de Newcastle, la souffrance des militaires russes dans l’hôpital où elle retrouve un ancien ami, la bonne volonté de tous ceux – absolument tous ceux – qui ont eu l’occasion de l’aider, la nourrir, l’héberger… Sans oublier cette connaissance manifeste de l’auteure quant à la mode, ses fanfreluches et ses créatrices.
Un roman sympathique, agréable à lire mais qui, à mon avis, reste un peu trop dans le joli et le gentil et manque singulièrement d’épaisseur et de réalisme. – Evelyne Grandigneaux
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Avec Pays Provisoire, nous suivons l’histoire d’Amélie, jeune modiste partie travailler et tenter l’aventure dans la Russie du début du vingtième siècle, et qui, avec les évènements de la révolution de 1917, doit finalement quitter ce pays précipitamment et rentrer en France après un long périple. Le récit est très documenté, tant sur l’époque, les lieux, que sur les métiers et techniques de la mode, peut-être trop et au détriment de la dimension romanesque de l’ouvrage. Est-ce ce style très descriptif qui m’a empêché d’être réellement embarquée dans l’histoire et de ne pas m’attacher aux personnages ? Je suis pour ma part passée à côté de cette lecture, suivant l’histoire d’Amélie, ses rencontres, son aventure mais sans réellement me sentir impliquée par ce récit. – Nathalie Ghinsberg
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J’adore les livres. Je peux difficilement lire sur une liseuse. J’ai beaucoup aimé ce livre : son petit format, sa typographie claire et aérée, sa présentation bleu, gris, sobre, élégant. Il est agréable à lire et à tenir en main.
J’ai également aimé son titre : Pays provisoire. Il a fortement résonné en moi. Un pays dans lequel on vit un certain temps, un pays qu’on apprécie, qu’on aime. Mais tout en sachant que c’est pour un temps, que c’est une étape et que ce n’est pas pour toujours.
Amélie est une jeune femme, savoyarde d’origine. Comme beaucoup de français savoyards, bretons, auvergnats…, ses parents sont montés à Paris pour travailler. Amélie est modiste. Nous sommes en 1910. Un jour, une lointaine cousine installée à St Pétersbourg en Russie lui propose de reprendre sa boutique de chapeaux. Attirée par l’aventure et l’opportunité qu’elle représente pour sa carrière, Amélie accepte. Elle part pour ce pays provisoire totalement inconnu dont elle sera chassée sept ans plus tard par la révolution bolchevique. Sa fuite sera longue, dangereuse et éprouvante mais elle y fera la connaissance de Friedrich…
Cette lecture fut pour moi de circonstance car j’ai lu ce roman durant le passage en France de la vague de froid Moscou Paris. J’ai beaucoup apprécié le sentiment d’évasion qu’il procure. Évasion dans le temps car on se retrouve parachuté au début du 20ème siècle et évasion dans l’espace car on quitte la France avec Amélie pour St Pétersbourg. Fanny Tonnelier est partie de faits réels après un sérieux travail de recherche. Un véritable et juste voyage dans l’Histoire. Amélie est une de ces jeunes femmes courageuses qui à l’époque sont parties en Russie pour travailler dans l’éducation ou la mode. L’importance donnée par l’auteure à l’aventure, aux découvertes, à l’ouverture, aux rencontres et aux contacts humains m’a touchée.
L’écriture est agréable et charmante. Elle accentue l’esprit d’époque du roman. Pour moi, une agréable lecture. – Emmanuelle Mentec
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