La tresse – Laetitia Colombani

A travers le destin de trois femmes que tout sépare, Laetitia Colombani tisse une histoire pleine d’humanité qui touchera sans aucun doute un grand nombre de lecteurs… à commencer par ceux des 68 premières fois, déjà sous le charme.

La tresse

« Portée par une plume sensible, délicate et parfois crue, Laetitia Colombani nous entraîne à travers trois continents pour nous dresser (et même tresser) le portrait de ces femmes attachantes, si différentes mais que leurs combats relieront par un lien indéfectible.
Elle dose à la perfection chaque détail qui compose la personnalité et la vie de ses trois héroïnes, sans jamais faire dans le larmoyant, ni le « trop facile ». Son écriture est maîtrisée, ses portraits aussi et quel plaisir pour la lecture !  » – extrait du billet de blog d’Amandine Cirez, l’une des premières à découvrir le roman.
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3 vies de femmes aux antipodes les unes des autres.
3 destins à reprendre en main.
3 femmes fortes devant l’adversité.
3 courages pour s’extraire des diktats de la société.
3 récits entrelacés comme les 3 mèches d’une tresse.
Et même si l’on sait très bien où l’on va, on se laisse captiver par ce court roman.
Smita, l’indienne, l’intouchable nous émeut car on sait qu’elles sont nombreuses à partager son sort, à vivre dans ce monde si cruel où la vie d’une femme n’est rien. Où il faut se battre chaque jour pour survivre et nourrir ses enfants. Et Smita ne veut pas de cette vie pour sa fille. Elle fera tout ce qui est en son pouvoir pour que sa fille ait un minimum d’instruction, elle qui ne sait même pas lire.
Guilia la jeune sicilienne se retrouve dans l’obligation de sauver de la faillite l’entreprise familiale. Il lui faut trouver de nouvelles idées et moderniser ce qui n’est pas facile car elle se heurte aux traditions et au conservatisme de son entourage. C’est le personnage qui m’a le moins marqué. Elle est jeune, forte, et pour elle il y a un avenir, même si celui-ci n’est pas simple.
Sarah, la canadienne est la businesswoman parfaite. A force de travail elle était presque arrivée au sommet. Et voilà que tout s’effondre avec la maladie. Dans son monde sans concession il ne faut jamais faiblir, surtout quand on est une femme. Elle doit se battre contre sa maladie sans rien laisser paraître. Et pour cela elle est seule.
Ce roman est un hommage au courage des femmes pour sortir du tracé imposé par la société.
Ce récit au style fluide et sans pathos est un magnifique portrait de 3 femmes que nous refermons à regrets.- Françoise Floride-Gentil
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C’est la lutte des femmes, sous 3 continents, dont 3 d’entre elles nous sont contées par Laetitia Colombani. 3 portraits organisés selon un schéma narratif bien ficelé, sans en privilégier une par rapport à l’autre dans un impeccable découpage propre à un scénario, tendu vers un final qui les relie imperceptiblement vers une mondialisation globalisée.
Smita l’indienne Intouchable, Giulia l’italienne palermitaine et Sarah la working-girl canadienne sont des battantes, des femmes fortes auscultées dans leur intimité dont on suit le cheminement de leur conscience d’être au monde pour s’élever, braver le quotidien qui les étreint pour finalement vivre selon leur volonté.
Si j’osais, j’irais jusqu’à affirmer que «La Tresse» est un roman tiré à 4 épingles, qui brosse dans le sens du poil dans une langue sans grande émotion mais avec beaucoup d’humanité et de tendresse vis à vis de ses héroïnes. Un savoir-faire dû sans doute au métier de l’auteure qui consiste à écrire des scenarii appliquant à chaque chapitre qui clôt un espace-temps de la vie de Smita, Giulia ou Sarah, un désir, une envie pressante de connaître la suite de leur histoire et la façon dont chacune s’en sortira et s’échappera de l’ornière dans laquelle elles se débattent individuellement.
Ce livre m’a fait penser au livre de Bourdeaut, « En attendant Bojangles » où tous les ingrédient d’une histoire simple fonctionnent comme une télé allumée qu’on regarde pour passer le temps, sans réfléchir. Ne ratiocinons pas pour autant sur le plaisir d’une lecture agréable, fluide, qui nous fait passer un excellent moment sans S-tress !
Cécile Rol-Tanguy
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« Bien mieux que des études statistiques, sociologiques ou politiques, l’auteur nous donne à comprendre, à ressentir, à partager les injustices qui perdurent, la discrimination qui persiste, le machisme qui continue à régir les relations. Par-delà le niveau social et par-delà les cultures. La tresse est aussi le roman de la détresse. Ce qui le rend dramatiquement beau et universellement juste. » – Extrait du billet de blog de Henri-Charles Dahlem pour qui La tresse est un véritable coup de cœur.
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« Ce n’est pas un roman féministe mais plutôt sur la condition féminine à travers trois pays très différents. Ces femmes qui veulent s’émanciper d’une vie qu’elles ne souhaitent plus subir et s’en donnent les moyens à toute épreuve. » – Extrait du billet de blog de Héliéna Gas
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« Trois continents, trois femmes face à leur destin…
Lætitia Colombani retrace le destin de femmes courageuses et déterminées, elle tisse habilement les liens entre les trois histoires et sait entretenir le suspense à la fin de chaque chapitre. La construction en courts chapitres, l’alternance des trois histoires, la mise en page très aérée et l’écriture fluide (mais pas exceptionnelle) rendent la lecture très agréable. C’est le genre de livre qu’on a envie de retrouver pour connaitre la suite de l’histoire. A noter que la partie sur l’Inde est bien documentée, on y retrouve les coutumes et traditions de ce pays.
Avec un sujet d’une grande originalité et un traitement bien maîtrisé, ce livre sera peut-être, comme le dit son éditeur, le roman de l’été. » – Extrait du billet de blog de Joëlle Guinard
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