Bianca – Loulou Robert

On n’est pas raisonnable quand on a dix-sept ans… Les lecteurs ont été sensibles à ces chroniques d’une adolescente sur un fil, dont l’apprentissage de la vie et des émotions se fait dans un cadre hospitalier sans que jamais la plume de l’auteure ne s’appesantisse…

bianca

« Qu’elle est touchante et attachante, cette jeune fille de 17 ans… Hospitalisée dans l’unité psychiatrique d’un hôpital pour dépression, anorexie, tentative de suicide, Bianca se raconte – non sans humour et impertinence, c’est important de le souligner vu le sujet – elle évolue sous nos yeux, à travers le journal des mois passés dans ce microcosme fermé qu’est « l’HP ». Elle nous parle des autres ados, Juliette, Clara, Simon, Sam, Raphaël, tous arrivés ici comme elle, malmenés par la vie et par le monde des adultes. Bianca raconte les creux, ceux de son corps et le vide des journées qui s’étirent, rythmées par les activités organisées par les infirmiers pleins de bonne volonté. Elle nous parle aussi d’eux, les adultes, le personnel, ses parents, qu’elle connaît si peu… et son regard change au fil des semaines. Bianca prendra le temps de les regarder, finalement. Peut-être grâce à Jeff ? Jeff et son banc sous le magnolia. Lui aussi écorché par la vie, il sera pour Bianca bien plus qu’un compagnon d’hospitalisation. Une amitié bouleversante qui l’aidera à changer son regard, et au fil des semaines, des rencontres et des expériences vécues, à retrouver progressivement des sensations de vie : s’alimenter et aimer ça, accepter son reflet dans la glace, le contact d’une peau contre la sienne, un baiser… Il y a du Delphine de Vigan dans Bianca (celle de No et moi), et Loulou Robert a les mots justes pour parler des maux de l’adolescence cabossée et toucher son lecteur. » – Amélie Muller

« Emouvant. Quand un jeune mannequin écrit sur l’anorexie, je me méfie… et je commence le roman sur la pointe des yeux, sans conviction. Mais le texte, l’histoire opèrent leur miracle, et je ne lâche plus le livre. Bianca, jeune adolescente anorexique, est hospitalisée suite à une tentative de suicide. Elle nous raconte son arrivée puis sa vie aux Primevères. Elle va y faire des rencontres : des jeunes fragiles comme elle, dont on comprend peu à peu les histoires ; des soignants décrits avec tendresse (comment oublier les t-shirts d’Edith) dont on comprend peu à peu les difficultés. Et il y a Jeff, homme déjà vieillissant, hospitalsé lui-aussi. Jeff, l’ami, le confident, l’alter ego dans l’humour. Loulou Robert décrit avec précision ce monde de douleur où l’amitié permet de ne pas sombrer, permet parfois de s’en sortir. La vie de Bianca est parfois violente, parfois lumineuse, mais jamais pathétique. Sourires, émotions, frissons… Un roman vivifiant et tellement tendre, lu grâce au groupe des « 68 premières fois ». » – Enell Liraconteuse

Et quelques chroniques publiées sur les blogs des lecteurs :

Lydie :https://mesexperiencesautourdeslivres.wordpress.com/2016/05/03/bianca-loulou-robert/

Lyvann : https://lyvannvate.wordpress.com/2016/05/14/bianca-bonjour-tristesse/

Martine : http://www.leslecturesdemartine.com/2016/06/bianca.html

Virginie Vertigo : http://www.leslecturesdumouton.com/archives/2016/07/25/34118545.html

Annie : http://tlivrestarts.over-blog.com/2016/10/bianca-de-loulou-robert.html

 

 

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