De nos frères blessés – Joseph Andras

Distingué par les jurés du prix Goncourt du 1er roman alors qu’il n’était pas encore sorti en librairies, précédé d’une réputation sulfureuse par la faute d’un auteur qui tient à préserver son mystère, De nos frères blessés fait incontestablement l’unanimité auprès des lecteurs.

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« Une histoire vraie, celle de Fernand Iveton, condamné à mort en 1956, à Alger. Condamné à mort pour une bombe posée sans intention de tuer dans un local désert. Une bombe qui n’explosera même pas. Alors pourquoi une telle sentence ? Parce qu’il y a les attentats qui font beaucoup de victimes civiles. Parce que l’opinion publique réclame la sévérité. Pour l’exemple. Et tant pis si un homme meurt injustement. Un homme tellement humain. Amoureux de son pays, luttant pour plus de justice et de respect, afin qu’une société algérienne pérenne voit le jour. Amoureux d’une femme qui n’hésitera pas à le suivre en Algérie, même si les temps sont troubles. Un homme qui finira par donner le nom de deux camarades, sous la torture, en espérant qu’ils auront eu le temps de se cacher. Un homme qui restera optimiste jusqu’au bout. Il y a deux écritures très distinctes dans ce roman. L’une, tranchante, vive, informative, qui nous dit le présent de la narration, le temps de la bombe, de la torture, et de ce qui va suivre, inexorablement. L’autre, douce, lyrique, celle du flashback, de l’amour, de l’émerveillement. Ces deux écritures renforcent la violence du destin de Fernand. De nos frères blessés, un destin particulier pour une situation universelle, et tellement d’actualité. Ce premier roman est magistral. Il se lit très vite, il résonne longtemps, très longtemps… Un coup de cœur. » – Enell Liraconteuse

« Attention, roman fort, coup de cœur, coup de poing… Comment parler de ce texte, qu’il m’a fallu à peine deux heures pour lire et des jours pour digérer ? Quels mots pour décrire un tel tour de force sans lui faire perdre son intensité ? Finalement je me suis demandé comment j’aurais parlé de ce roman à mes clients, à l’époque où j’étais encore libraire. Leur mettre le livre entre les mains et leur dire : Oui, on parle de cet auteur parce qu’il a refusé le prix Goncourt du premier roman. Mais ce roman mérite beaucoup plus que le bruissement de la sacrosainte critique. Lisez-le, parce que ce livre est un coup, porté à la fois au cœur et au corps. Rien que le titre… Lisez-le, parce que Joseph Andras est un auteur jeune, mais qui possède déjà un style rare, qui sait toucher avec une économie de mots précieuse. Parce que le sujet de ce roman est essentiel, la Guerre d’Algérie et ses injustices, encore trop rarement évoquées en littérature, ici à travers le récit du procès du militant communiste Fernand Iveton, condamné « pour l’exemple ». Et parce qu’il y a, malgré la dureté des mots et des scènes qui frappent notre humanité, l’évocation d’un amour aussi simple que magnifique. Parce que les mots de Fernand sur sa belle Hélène, et sur l’Algérie de son enfance continuent de résonner longtemps après avoir refermé le livre. Lisez-le, parce que c’est un grand. » – Amélie Muller

A retrouver également sur les blogs des lecteurs :

Sabine : http://lecarrejaune.canalblog.com/archives/2016/06/01/33898964.html

Albertine : http://albertine22.canalblog.com/archives/2016/07/01/34036163.html

Véronique : https://31rstfloor.wordpress.com/2016/09/01/de-nos-freres-blesses-joseph-andras/

 

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