Ce qui nous sépare – Anne Collongues

Le huis-clos d’un wagon de RER, des solitudes dans la multitude… Anne Collongues offre un premier roman choral impressionnant de maîtrise qui a touché les lecteurs.

ce-qui-nous-separe

« Cher livre,
Je t’ai aimé à la première seconde ou je te vis. Je me revois ouvrant l’enveloppe. Je te revois en glissant doucement. Il faut dire que tu es plutôt beau gosse. J’aime ton format étroit et allongé et cette couverture floutée où les couleurs sont un peu poudreuses. C’est que j’en ai fréquenté un certain nombre de tes congénères ces derniers temps qui me séduisirent il faut bien le dire. Mais chacun me laissait un goût d’inachevé. Toi, en lisant les premières lignes, j’ai tout de suite su que tu allais combler ce vide. J’aime le rythme dans lequel tu m’as emportée. Je n’ai pas résisté. Tandis que les sons du RER s’immisçaient dans mon jardin, dans ma chambre, tes mots me percutaient de plein fouet.
Déjà tu t’éloignes, d’autres t’attendent…
Merci aux 68 premières fois pour cette histoire d’amour. » – Natacha Rousseau
« Il eût suffi de presque rien, un geste, un regard pour réchauffer ces voyageurs chahutés. Mais non, rien ne viendra éclairer ces paysages sombres qui défilent par les fenêtres, ces souvenirs qui roulent dans les mémoires. Espoirs, élans sont devenus regrets, remords ; certains rêvent de partir, de repartir quand d’autres se savent projetés vers le noir .
Une belle idée que l ‘auteure mène avec délicatesse et qui donne envie de monter dans ce train pour dire à ces passagers dépliez vous, envolez vous ….ce qui nous sépare peut nous rapprocher si on ose. » – Christiane Arriudarre
 « Ce livre m’a plu d’emblée, nous suivons sept existences bien différentes sur ce trajet RER traversant la capitale et filant vers les cités dortoirs de banlieue, sept destins illustrant le tableau d’une société bien triste. Chacun part de son côté, chacun dans ses pensées, ses histoires, ses préoccupations, ses rêves, l’auteure dévoile progressivement leur identité, leur milieu social, leur parcours de vie qui les guide quotidiennement sur cette ligne de transport. Ce petit roman est bien construit et l’auteure tente de les rapprocher, de les rassembler et après tout c’est ce qui compte, une plume toute en finesse dans la description et l’analyse psychologique des personnages. Même si à la fin de ce récit, plane la morosité, la tristesse, c’est très bien évoqué, très convaincant, touchant, agréable à lire. Alors bon vent à Marie, Alain, Cigarette, Chérif, Liad, Laura et Franck ! » – Muriel Pautet
Une sélection de chroniques parues sur les blogs des lecteurs :
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